Vendee Globe 2012

Despre cursele de barci, regate, raliuri, transaturi, et caetera
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Solitaire
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Membru din: Joi Iun 23, 2011 2:44 pm

Re: Vendee Globe 2012

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Ei, cum il faci p-asta sa ponteze cartela in fiecare dimineata la fabrica? Cum il faci cetatean si tax payer?

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Re: Vendee Globe 2012

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Solitaire scrie:Ei, cum il faci p-asta sa ponteze cartela in fiecare dimineata la fabrica? Cum il faci cetatean si tax payer?
Ca si comunismul in Elvetia: se poate dar ar fi pacat!
Ubi allii finiverant, inde incipimus nos!

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Re: Vendee Globe 2012

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O alta poza cu deliciile VG!

Imagine

Ciudat reglaj la vele!

Si inca una!

Imagine
Ubi allii finiverant, inde incipimus nos!

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Re: Vendee Globe 2012

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Un articol despre catargele folosite pe barcile din VG

Responsable de la société Lorima, qui fabrique des mâts carbone pour les grandes unités à Lorient, Vincent Marsaudon analyse les conséquences techniques que le choix des mâts standardisés implique pour les IMOCA, qu'ils soient gréés d'un espar classique ou d'un mât-aile. Les premiers tubes devraient voir le jour à la fin du printemps, alors que les nouveaux protos pour le Vendée Globe 2016 ne seront pas encore mis à l’eau…

voilesetvoiliers.com : Vincent, le cahier des charges des mâts «standardisés» de la nouvelle jauge IMOCA est très précis…
Vincent Marsaudon : A l’origine, lorsque la classe IMOCA a posé comme préambule de ne pas faire les mêmes erreurs que l’ORMA (multicoques de 60’), et qu’en 2008, il y a eu beaucoup de nouveaux protos construits pour le Vendée Globe, et pas mal d’avaries en cours de route, les coureurs se sont interrogés sur la fiabilité des quilles et des gréements. Car se sont ces deux paramètres qui ont été à l'origine de problèmes récurrents ces dernières années sur les monocoques de 60 pieds.

v&v : Tu veux dire que dès 2008, la question d’un gréement standardisé a été soulevée ?
V.M. : Pas tout à fait, puisque la réflexion a d’abord porté sur la conception d’un monotype. Non seulement pour des raisons techniques, mais aussi pour des raisons de coût. Car si les gros budgets ne se posaient pas les mêmes questions financières, les autres sponsors étaient franchement intéressés par une régulation des coûts.

v&v : Mais les monotypes n’ont finalement pas été adoptés…
V.M. : Oui, c’est encore une spécificité française que de vouloir innover, de chercher d’autres systèmes, de trouver une solution plus performante. Les Anglo-Saxons sont plus conservateurs et naviguent souvent sur des monotypes, comme pour la Volvo Ocean Race. Mais, quoi qu’on imagine, un bateau qui se retrouve dans une mer croisée avec 60 nœuds de vent pourra quand même démâter, même avec un mât «standardisé» !

v&v : Il y a quand même une marge de sécurité plus importante en monotype qu’en prototype !
V.M. : Disons qu’ils sont plus tolérants… Et c’est le principe qui a été retenu pour les mâts «standardisés» de la nouvelle jauge IMOCA. Mais cela ne signifie pas qu’ils vont résister à toutes les conditions ou à une erreur de manipulation ! Pour définir le drapage et la résistance des profils, ce que nous avons reçu de la part des ingénieurs nous confirme que les marges de sécurité sont supérieures.

v&v : Supérieure de combien ?
V.M. : Je ne pourrais pas le dire avec précision mais, en termes de masse de carbone sur le tube, on a 10 %de matière en plus…

v&v : Le fait de définir un mât «standardisé» a aussi imposé de déterminer une emplanture, une angulation du gréement, une longueur de barres de flèche…
V.M. : Par rapport au cahier des charges, il y a une certaine fourchette, que ce soit pour la position du pied de mât (à quelques dizaines de centimètres près) ou d’angle des étais (à 2-3° près). Il a donc fallu prendre en compte ces paramètres avec, par exemple, une longueur de barres de flèche déterminée.

v&v : Qu’est-ce qui est défini avec précision quelle que soit la configuration adoptée, mât classique ou mât-aile ?
V.M. : Le poids et la position du centre de gravité (CG).

v&v : Et par rapport à un mât dernière génération que vous avez réalisé pour le Vendée Globe 2012 ?
V.M. : Le mât de Synerciel a permis de gagner 10 % en terme de masse par rapport à la génération 2008. Nous allons donc construire des tubes de même poids que l’avant-dernière génération, mais nettement plus résistants grâce aux progrès que nous avons réalisés ces dernières années ! Pour Jean Le Cam, on a tout de même réussi à faire un mât très léger à trois étages de barres de flèche qui a parfaitement tenu sur un tour du monde…

v&v : Quelle est donc la masse de ces mâts «standardisés» classiques ?
V.M. : Un mât classique est à 204 kilos et, au moment du mâtage avec ses périphériques et ses drisses, il pèse 380 kilos. Avec la nouvelle jauge IMOCA, on a plusieurs impératifs : il faut respecter un poids de tube, un moment statique, une masse totale et un centre de gravité. En fait, les bateaux-références pour définir ces paramètres ont été Banque Populaire pour les mâts-ailes «standardisés» et Synerciel pour les mâts classiques, mais en sachant que le moment de redressement des futurs nouveaux bateaux est passé de 26 tonnes/m à 30 tonnes/m.

v&v : Si un skipper veut un bateau étroit, est-ce qu’il va pouvoir réduire la longueur des barres de flèche ?
V.M. : Non. Ce signifie que la largeur maximale de 5,85 mètres pour les bateaux est quasiment un impératif. Si un coureur veut un «cigare», il va devoir installer des outriggers… On ne pourra donc pas concevoir un monocoque étroit en conformité avec la nouvelle jauge – la marge de manœuvre est de seulement 20 centimètres…

v&v : Un architecte ne va donc pas vraiment pouvoir jouer sur les paramètres – on est de ce
fait proche de la monotypie avec l'ensemble des règles concernant la carène et cet impératif de gréement et de quille «standardisés»…
V.M. : Pour le gréement, il y a juste un petit volet de marge en longitudinal, mais pas en latéral. Et pour les mâts-ailes, les angulations d’outriggers sont les mêmes pour tout le monde : il n’y a que la longueur du tirant qui va pouvoir s’adapter.

v&v : Alors, 204 kilos pour un profil de mât classique… et pour un mât-aile ?
V.M. : 247 kilos. Mais 380 kilos pour les deux configurations avec leur gréement, avec le même moment statique et le même centre de gravité.

v&v : Le gréement est-il lui aussi défini ?
V.M. : La position des cadènes est définie avec 30 millimètres de marge et les longueurs de haubans sont déterminées – on ne peut ni rallonger, ni raccourcir les câbles… Seul les étais sont à la discrétion des équipes. Avec une marge de 2°.

v&v : Ce qui signifie que la triangulation du plan de voilure est elle aussi calée…
V.M. : A peu de choses près, oui… Pour un mât classique comme pour un mât-aile.

v&v : Quel avantage, au final, pour ces gréements standardisés ?
V.M. : Un coureur avec un budget limité aura un mât très performant pour un coût 20 % inférieur et strictement identique à celui de ses concurrents. Et le prix sera plus proche de 150 000 euros que de 180 000. J'ajoute qu'à partir d’un certain nombre de mâts construits, les moules appartiendront à l’IMOCA : Lorima est fournisseur jusqu’au Vendée Globe 2020.

v&v : Il y a eu un appel d’offres…
V.M. : Oui, et quatre sociétés y ont réponde – Future Fibers, Southern Spars, CDK Technologies et Lorima. Nous avons été retenus et le gréement carbone continu sera réalisé par EC-6 du groupe North.
Ubi allii finiverant, inde incipimus nos!

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Re: Vendee Globe 2012

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Cum isi cauta un francez sponsori pt VG 2016!


http://www.voilesetvoiliers.com/les-vid ... dee-globe/" onclick="window.open(this.href);return false;
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Re: Vendee Globe 2012

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Cum să faci așa o cursă fară muzică? N-ai cum!

http://www.dailymotion.com/video/x18h4n ... a-60_sport" onclick="window.open(this.href);return false;

Și câte ceva despre papa bun! Bun tare!

http://www.dailymotion.com/video/x18h3q ... urse_sport" onclick="window.open(this.href);return false;
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Vendee Globe 2016

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Ungurii au o mica problema cu barca lor nou facuta pt VG 2016. Tocmai s-a delaminat!


En juin dernier, Nandor Fa à bord de son monocoque Spirit of Hungary devait participer à la New York – Barcelone. Il n’a hélas pris qu’un départ symbolique de New York, ayant détecté un début de délaminage de la coque du bateau. De retour à son chantier en Hongrie, le skipper hongrois revient sur le chantier qui s'ouvre et les réparations nécessaires pour remettre en état de naviguer son IMOCA 60.
Nandor Fa : “Le bateau est revenu en Europe puis il a rejoint son chantier en Hongrie. Pour bien comprendre et lancer les réparations, il a fallu ouvrir l’avant de la coque du bateau pour comprendre les causes du délaminage. On a vite compris que notre intuition était bonne : le choix de la mousse comme noyau n’était pas une bonne idée. A priori la qualité n’est pas mise en cause, mais en fin de compte c’était un mauvais choix. La mousse était trop fragile face aux vibrations du bateau et à l’impact des vagues. Il a fallu alors enlever toute la peau sous la ligne de flottaison, ce qui représente une surface de 80 mètres carrés. On a du extraire toute l'ancienne mousse et la remplacer par une nouvelle mousse complètement différente. La qualité devrait être identique à la version originale. Après ces modifications, le bateau sera remis à l’eau et nous pourrons reprendre la mer.”
Ubi allii finiverant, inde incipimus nos!

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Re: Vendee Globe 2012

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Campania de cautat sponsori e in toi pt la anul!



Opération séduction pour les candidats au Vendée Globe

Faciliter la mise en relation entre des skippers en recherche de sponsors et des entreprises susceptibles d’être intéressées par le Vendée Globe : tel était l’objectif du premier Speed Dating organisé mercredi 1er avril au Musée national de la Marine à Paris. Cette démarche inédite dans la course au large a été un succès puisque 16 marins renommés en ont profité pour présenter leurs projets. Tour d’horizon.
Premier Vendée Globe Speed Dating

Le plateau du prochain tour du monde en solitaire s’annonce déjà excellent, mais la Saem Vendée, société organisatrice du Vendée Globe, le veut encore plus relevé. C’est pourquoi elle a monté une opération inédite dans le monde de la course au large : un Speed Dating permettant aux éventuels futurs sponsors de mieux connaître les skippers recherchant des budgets pour le Vendée Globe 2016/2017. Une fois n’est pas coutume, les marins n’avaient pas à démarcher les investisseurs potentiels, ils les avaient directement en face d’eux. Douze solitaires, et pas des moindres, ont pris tour à tour la parole pour exposer leurs motivations et faire le point sur l’avancement de leurs projets respectifs (lire ci-dessous). Quatre autres ont participé par vidéos interposées. Tous avaient 5 minutes, et pas une de plus, pour convaincre la douzaine d'entrepreneurs présents dans la salle. En grands témoins, trois sponsors majeurs du Vendée Globe (Sodebo, Safran et Banque Populaire) sont également intervenus afin d'exprimer les différents retours sur investissement qu'un sponsor peut attendre de son engagement dans le Vendée Globe.

De bonnes opportunités restent à saisir
Premier Vendée Globe Speed Dating© DPPI / Vendée GlobeA l’issue de ce speed dating, il ressort que les entreprises ont encore des possibilités intéressantes pour raconter de belles histoires et/ou occuper les avant-postes autour du monde. Course la plus suivie au monde, le Vendée Globe est l’événement sportif français au plus fort retentissement médiatique, devant Roland Garros ou le Tour de France cycliste par exemple. Marins de qualité, retombées assurées : les arguments ne manquent pas pour séduire les marques…

Ils ont dit
Jean Le Cam : « Je viens de remporter la Barcelona World Race avec un bateau qui est une valeur sûre et que je connais bien maintenant (l’ex Foncia de Michel Desjoyeaux, vainqueur du Vendée Globe 2008/2009, NDLR). Je me verrais bien partir sur le prochain Vendée Globe sur ce monocoque... Si je m’engage à nouveau, ce sera aussi pour créer un relationnel, pour faire rêver les gens. Nous sommes à la veille de l’épreuve, il faut démarrer le projet maintenant. »

Yannick Bestaven : « Mon partenaire en Class40, Le Conservateur, est prêt à me suivre pour un projet en IMOCA avec le Vendée Globe en ligne de mire. Mais il me manque encore des co-partenaires pour finaliser le budget et sécuriser l’achat d’un bateau. »

Fabrice Amedeo : « Grâce à mon bon résultat dans la dernière Route du Rhum en Class40, je me sens prêt pour le Vendée Globe. La société Newrest poursuit son engagement à mes côtés et je suis depuis quelques semaines l’heureux propriétaire d’un plan Farr de 2007 (l’ex Synerciel de Jean Le Cam pour le Vendée Globe 2012/2013). Si je parviens à boucler mon budget, je profiterai de ma double casquette de journaliste et de marin pour raconter la course de l’intérieur. »

Arnaud Boissières : « J’ai terminé deux fois le Vendée Globe et je peux dire qu’il n’y a pas de meilleure course. J’en rêvais gamin, j’en rêve encore. C’est pourquoi je veux y retourner. J’ai des financements, j’ai acheté un bateau qui participe actuellement à la Barcelona World Race et que je vais récupérer prochainement. Je cherche un complément de budget. »

Armel Tripon : « Il y a un an, j’ai entamé une belle histoire commune avec des chefs d’entreprises. Malheureusement, j’ai pris la difficile décision de quitter le navire à cause d’une divergence de point de vue. Je n’ai plus de bateau mais des actionnaires qui me soutiennent. Grâce à ma saison 2014 en IMOCA, je suis opérationnel dès maintenant. Décidé à rebondir, je me battrai pour être au départ du prochain Vendée Globe. »

Christopher Pratt : « Le Vendée Globe ne me faisait pas rêver quand j’étais petit mais j’ai appris à connaître cette épreuve, notamment en étant skipper remplaçant d’Armel Le Cléac’h lors de la dernière édition. Désormais, j’ai le Vendée Globe dans les tripes, j’en rêve, j’y pense tous les jours. Pour devenir le premier Marseillais à y participer, je me démène pour convaincre des acteurs économiques locaux. »

Pascal Bidégorry (en vidéo) : « Aujourd’hui, je suis engagé dans la Volvo Ocean Race avec Dongfeng. Mais dans quelques mois, je serai disponible à 100 % pour le Vendée Globe. Je me sens prêt à passer 80 jours seul autour du monde avec un projet compétitif : dire que je vais partir juste pour finir n’est pas dans ma nature ! ».

Gildas Morvan : « Le Vendée Globe serait une logique après mes années sur le circuit Figaro. C’est le Graal pour le marin en solitaire. Mon partenaire en Figaro depuis 15 ans, Cercle Vert, ne peut malheureusement pas financer un projet de l’ampleur du Vendée Globe. Je pars donc en quête de sponsors. J’ai quelques touches mais rien de concret. »

Alessandro di Benedetto : « Le dernier Vendée Globe a été une fantastique aventure pour moi et je veux revenir en 2016. Je dispose d’un bateau (l’ex Aviva de Dee Caffari) grâce à un passionné du Vendée Globe qui l’a acheté pour moi. Le bateau est donc bloqué mais je dois le rembourser. Le projet est prêt mais je n’ai pas de partenaires à ce jour. »

Eric Defert : « Je propose une aventure sur quatre ans et deux éditions : une première avec un bateau ancien pour acquérir de l’expérience, et une seconde pour faire un résultat. J’ai mis une équipe en place et je dispose de quatre partenaires secondaires. Il me manque un sponsor principal. »

Roland Jourdain (en vidéo) : « Ce n’est jamais facile de trouver un sponsor. En ne pouvant pas prendre le départ de la dernière Route du Rhum, je me suis senti comme un boxeur sans les gants pour monter sur le ring. C’était très frustrant. Je ne veux pas revivre cela lors du prochain Vendée Globe. Je suis donc un cœur à prendre ! »

Corentin Douguet : « J’ai de l’expérience en solitaire grâce à mes années en Mini 6.50 et en Figaro. J’ai aussi été à la tête d’un projet semi-pro pour le Tour de France à la Voile. J’ai appris à manager une équipe, ce qui est important avant de s’engager dans le Vendée Globe. Aujourd’hui, dans ma vie, tout est suffisamment calé pour partir autour du monde pendant trois mois. Le projet attend un partenaire principal. »

Nicolas Boidevézi : « En six ans sur le circuit Mini 6.50, j’ai parcouru 30 000 milles (l’équivalent d’un tour du monde), sans jamais abandonner une course malgré l’adversité. Né en Alsace, c’était un vrai challenge de devenir coureur au large. Avec de l’audace, j’y suis parvenu. Je viens de signer l’achat d’un 60 pieds IMOCA. Il reste à finaliser le financement, le nom du bateau pour la course est toujours disponible. »

Kito de Pavant : « J’ai 80 % du budget et j’ai récupéré un joli bateau – je ne dirai pas lequel ! Mon projet sera dévoilé dans quelques jours. J’aurai des ambitions sportives pour le Vendée Globe : Loïck Peyron et Jean Le Cam prouvent qu’on peut faire de belles choses en voile à plus de 50 ans. »

Eric Péron (en vidéo) : « Je suis actuellement navigateur sur Dongfeng dans la Volvo Ocean Race. Pour mon prochain objectif, le Vendée Globe, j’ai créé un club d’entreprises, Be one Team. Je mets tout en œuvre pour être au départ dès 2016. Ma meilleure pub, c’est de naviguer. »
Ubi allii finiverant, inde incipimus nos!

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Re: Vendee Globe 2012

Mesaj necitit de skipper »

11 inscrisi deja pt la anul!

http://www.vendeeglobe.org/fr/actualite ... globe.html" onclick="window.open(this.href);return false;

A un an et demi du départ du huitième tour du monde en solitaire et sans escale, le 6 novembre 2016, déjà 11 skippers ont officialisé leur pré-inscription : Jérémie Beyou, Tanguy De Lamotte, Vincent Riou, Armel Le Cléac'h, Jean-Pierre Dick, Paul Meilhat, Kito De Pavant, Alessandro Di Benedetto, Morgan Lagravière, Alex Thomson et Bertrand De Broc. Lancements de bateaux neufs, rachats de 60 pieds existants, budgets bouclés ou pas complètement : la liste des pré-inscrits va s’allonger dans les semaines et les mois qui viennent et on peut raisonnablement attendre 20 à 25 bateaux sur la ligne de départ aux Sables d’Olonne.

Onze marins sont d’ores-et-déjà assurés de prendre le départ du prochain Vendée Globe. Parmi eux, deux bizuths (Paul Meilhat et Morgan Lagravière) mais aussi des marins qui rempilent pour la quatrième fois (Vincent Riou, Jean-Pierre Dick, Alex Thomson et Bertrand de Broc).
Le premier à officialiser sa pré-inscription a été Jérémie Beyou qui s’engagera à bord de Maître Coq (plan VPLP-Verdier/2010), l’ex Banque Populaire avec lequel Armel Le Cléac’h a terminé 2e du Vendée Globe 2012/2013. Contraint à l’abandon lors des deux dernières éditions, Beyou visera le podium, au moins…
Après sa 10e place décrochée en 2012/2013 à bord d’un 60 pieds datant de 1998, Tanguy de Lamotte (Initiatives Cœur-K Line) va monter en puissance puisqu’il a acquis un plan Farr de 2006, qui a déjà bouclé deux fois le parcours avec Vincent Riou (en 2008/2009) puis Arnaud Boissières (en 2012/2013).
Vincent Riou sera le seul ancien vainqueur du Vendée Globe à prendre le départ en 2016, à bord du PRB (plan VPLP-Verdier/2010) avec lequel il avait dû abandonner lors de la dernière édition. Son unique objectif : rejoindre Michel Desjoyeaux au rang des doubles vainqueurs.
Deuxième des deux derniers Vendée Globe, Armel Le Cléac’h mettra à l’eau fin mai un tout nouveau plan VPLP/Verdier (Banque Populaire VIII) à bord duquel il fera partie des candidats très sérieux à la victoire.
Jean-Pierre Dick devra lui patienter jusqu’à septembre pour que son StMichel-Virbac soit lancé. Pour lui, l’objectif sera aussi la plus haute marche du podium.
Après deux abandons prématurés en 2008 et 2012, Kito de Pavant aura une troisième chance de boucler le Vendée Globe, tout en jouant le rôle d’outsider. Il a en effet racheté un plan VPLP-Verdier de 2010, l’ex Hugo Boss d’Alex Thomson (et ancien Virbac-Paprec 3 de Jean-Pierre Dick) qui portera le nom de Bastide-Otio.
Paul Meilhat s’engagera pour sa part avec le bateau tenant du titre : l’ancien Macif (plan VPLP-Verdier/2011) de François Gabart. Une machine très performante qui lui permettra d’être dans le match.
Onzième du dernier Vendée Globe avec un bateau de 1998, Alessandro di Benedetto devrait disposer de l’ex Aviva de Dee Caffari, un plan Owen-Clarke de 2007, grâce au soutien d’un mécène passionné du Vendée Globe. Le skipper franco-italien cherche désormais des financements pour racheter le bateau et pouvoir être au départ en 2016.
A bord du nouveau Safran, premier des six plans VPLP-Verdier mis à l’eau pour le prochain Vendée Globe, Morgan Lagravière sera quant à lui un dangereux rookie.
Troisième en 2012/2013, Alex Thomson lancera son nouvel Hugo Boss cet été. Son grand objectif pour sa quatrième participation : devenir le premier Britannique à remporter le Vendée Globe.
Enfin, dernier skipper à avoir bouclé son dossier de pré-inscription, Bertrand de Broc repartira à bord du 60 pieds avec lequel il a terminé 9e en 2012/2013 après 92 jours de mer, l’ancien Votre Nom Autour du Monde et ex-Brit Air (plan Finot-Conq/ 2007) rebaptisé MACSF. Son ambition : améliorer d’au moins une semaine son temps de la dernière édition.

D'autres noms à venir
Cette liste n’est bien entendu pas définitive et un certain nombre de dossiers sont encore en cours d’instruction, ce qui pourrait porter à 25 voire plus, le nombre des participants à l'Everest des mers 2016. A commencer par certains qui disposeront aussi de bateaux neufs. Sébastien Josse devrait mettre à l’eau son Groupe Edmond de Rothschild à la fin du mois de juin, tandis que le skipper italien Andrea Mura lancera son Vento di Sardegna cet été.
Après avoir bouclé la Barcelona World Race à bord de Spirit of Hungary – le seul 60 pieds neuf qui ne soit pas un plan VPLP/Verdier –, le Hongrois Nandor Fa ne devrait pas tarder non plus à officialiser sa participation. D’autres skippers qui disposent d’un bateau et d’un budget complet ou presque lui emboîteront le pas. Il s’agit de Yann Eliès, Arnaud Boissières, Eric Bellion et Louis Burton entre autres.... D’autre encore ont racheté des bateaux et attendent de boucler leurs financements pour se pré-inscrire : Fabrice Amédéo, Rich Wilson et Nicolas Boidevézi. Enfin, des marins toujours en recherche de sponsors sont néanmoins en attente de pré-inscription : Christopher Pratt, Gildas Morvan, Thomas Ruyant, Sébastien Destremau ou encore le Polonais Zbigniew Gutkowski.
Jamais le Vendée Globe n'avait donc connu un tel engagement côté skippers à quelques 18 mois du départ. Les skippers encore en recherche de sponsors ont jusqu'au 1er juillet 2016 pour finaliser leur dossier.
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Re: Vendee Globe 2012

Mesaj necitit de skipper »

Un an pana la startul VG 2016!!!

!4 inscrisi si 13 pre-inscrisi. Nici un roman, deocamdata!
Ubi allii finiverant, inde incipimus nos!

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